Code Animal, contre la captivité des animaux

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Comme vous avez déjà pu le constater, la protection animale, au cœur du mode de vie végan, tiendra bien entendu une place de choix au sein du salon VeggieWorld. De nombreuses associations seront en effet présentes pour vous présenter leurs actions de protection des animaux, sauvages ou domestiques. L’occasion de vous engager et de participer également à la protection des espèces animales exploitées pour leur viande, leur peau, leur fourrure ou pour des tests et expériences. Les animaux utilisés pour le divertissement, que ce soit dans les zoos ou les cirques par exemple, ne seront pas non plus oubliés, comme en témoigne la présence de l’association « Code Animal ».

 

Une association, quatre enjeux

L’association Code Animal a vu le jour à Strasbourg en 2005 sous l’impulsion de Franck Schrafstetter, enseignant, passionné de nature et auteur du livre « un autre regard sur les zoos » notamment. L’une de ses citations semble très bien résumer l’action de son association : « une espèce sans son espace, ça n’a pas de sens ». Car en effet, c’est bien là la particularité de Code Animal. Là où la plupart des associations de battent pour la préservation des espaces sauvages, contre l’élevage ou contre les expérimentations animales, Code Animal a pour mission de stopper l’exploitation des animaux pour le divertissement des humains, dans les cirques et les zoos particulièrement. Sorti de son habitat sauvage, l’animal n’est plus que l’ombre de lui même et ressent des souffrances extrêmes.

 

L’association intervient donc dans 4 missions principales. Tout d’abord, elle cherche à arrêter l’utilisation des animaux sauvages dans le cadre du cirque. Comme le résume le fondateur de l’association : « si le cirque c’est rêver les yeux ouverts, faisons en sorte que celui-ci n’avance pas les yeux fermés ». L’objectif est donc bien d’ouvrir les yeux sur la manière dont les animaux sauvages sont exploités dans les cirques et tout faire pour que cela cesse.

De la même manière, l’association intervient pour prouver que les zoos, malgré l’image plus « propre » qu’ils essaient de faire passer depuis plusieurs années, restent un lieu où les animaux sont retenus prisonniers, loin de leur environnement naturel, et qui déclenche chez eux des réactions dramatiques et troubles du comportement. Les cétacés ne sont pas oubliés non plus, avec une place importante donnée à la lutte contre les parcs aquatiques ou dauphins et orques sont utilisés pour divertir les foules. Enfin, l’association s’intéresse de près au phénomène des NACs, autres animaux sauvages enfermés chez des particuliers contre toute logique.

 

De la sensibilisation à l’action

L’association, 100% bénévole et apolitique, donne une part importante à la sensibilisation du public. Sur ses sites dédiés (zoos de France ou cirques de France par exemple) toute une partie de l’information est destinée aux jeunes publics ou aux enseignants afin de les aider à mieux comprendre les enjeux de la captivité de ces milliers d’animaux et à mieux lutter contre. L’association partage de nombreuses informations sur les actions mises en place et leurs résultats, mais aussi des études, enquêtes et dossiers pour appréhender au mieux cette exploitation. L’association intervient également de manière régulière dans les écoles ou à l’occasion de débats, pour toujours mieux informer et faire prendre conscience.

 

Au delà de ce rôle d’information, Code Animal joue également un rôle actif auprès des autorités afin de faire évoluer la législation dans le sens des animaux sauvages. Que ce soit auprès du ministère de l’écologie ou de l’agriculture, de l’Assemblée Nationale ou du Sénat, Code Animal est très présent au quotidien pour faire avancer la cause des animaux sauvages en captivité. En 2008, l’association participe par exemple aux rencontres « Animal-Société », en 2011, elle remet au parlement Européen un rapport relatif à la situation des zoos en Europe. Enfin, l’association s’engage régulièrement dans le sauvetage d’animaux en captivité et leur placement dans des structures plus adaptées, comme ce fût le cas en 2010 avec l’ours Bene détenu chez un ancien dresseur en Normandie.

 

Pour découvrir l’association ainsi que toutes ses actions et ses réalisations, rendez-vous sur VeggieWorld Paris les 2 et 3 avril.

En savoir plus sur www.code-animal.com, Facebook, Twitter et YouTube